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Le départ en vacances a commencé avec la réception de la sommation à rendre la déclaration d’impôts le lundi. J’avais prévu travailler jusqu’au jeudi et d’aider Béatrice à préparer les bagages le vendredi. Pour être sûr d’y arriver, je laisse tomber les envois de dossiers pour home et artists in labs et commence la saisie de la compta 2006. Quatre jours plus tard, j’ai saisi plus de 400 entrées, vérifié les comptes postaux et visa, rangé deux cartons à bananes de papiers pour une quinzaine de projets. Tout semble prêt… vous êtes virésJe décide de vérifier ma déclaration pour éviter la mauvaise surprise de voir cette dernière corrigée par l’administration cantonale. Je fouille un peu dans les papiers de la maison et trouve ladite correction : ils ont modifié les amortissements selon le décompte détaillé que j’ai dû leur fournir. En clair, sur le bilan j’avais 10’000.- d’amortissements (usure du matériel et liquidation de vieux trucs). Sur la liste détaillé, je n’affichais que 3’000.- D’où vient cette différence ? C’est bien la question que je me suis posée et qui m’a pris la moitié du jeudi et quasi tout le vendredi (le jour prévu pour préparer le départ en vacances, vous vous souvenez ?). La réponse se trouvait dissimulée au cœur des amortissements: les virements des comptes d’amortissements aux comptes eux-mêmes lors de la liquidation des objets. Un truc que je comprenais à peine quand j’ai créé le logiciel de compta mais qui reste obscurs chaque fois que je dois y penser. ![]() 17h09J’imprime la déclaration avec des corrections comptables pour me mettre en synchro avec les impôts. J’imprime la lettre de contestation de l’augmentation de loyer (en août, les pourris). Et j’appelle Béa: Gaspard: “On doit se retrouver à la garderie, il faut que tu signes la déclaration et la lettre recommandée.”
19h30Les enfants dorment, je dois retourner à l’atelier prendre les CDs que j’ai gravés avec des histoires pour les lecteurs CD des enfants (un truc vraiment bien, vous verrez plus loin). J’imprime toutes les cartes du trajet en voiture que nous allons faire le lendemain. Réservation du bateau, de l’hôtel, encore quelques papiers, une lettre pour l’assurance perte de gains, un ou deux emails urgents, deux ou trois payements, des trucs pour l’ordinateur en voyage (iLife), s’assurer que j’ai réussi le backup, donner de l’eau au bananier (une installation avec un gros seau d’eau et une cordelette). C’est bon ? Je rentre. 23h45Béatrice m’attend sur le parking. Elle est étonnement calme pour mes 6 heures d’absence cet après-midi, ma promesse non tenue de réussir à rentrer pour 22 heures et mes vingt minutes de retard. Comme je vis avec une princesse hors pair, elle a déjà amené toutes les affaires sur le tarmac, près à charger dans l’avion. 01h09Les vélos (le petit vélo d’Aglaé et la troisième roue) sont enfin accrochés à l’arrière de la voiture qui est pleine. Je me suis douché et j’ai prolongé les livres de la bibliothèque. On décide de se réveiller à 7h au lieu des 5h prévus. Je n’ai plus trop mal à la gorge: je pense que les antibiotiques que je prends pour soigner mon angine à streptocoques n’y sont pour rien puisque ça allait déjà mieux avant de les prendre (ah au fait il faut que je les prenne maintenant). Je me soigne quand même pour éviter que les enfants tombent malades à cause de moi. Nuit profonde et très courte. |
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